Fréquences & Vibrations

Détruire des cellules cancéreuses à l'aide de fréquences de résonance

Détruire des cellules cancéreuses à l’aide de fréquences de résonance | Anthony Holland

Anthony Holland nous pare de ces recherches sur les cellules cancéreuses et les fréquences de résonance.

Habituellement, je me tiens là sur cette scène, et je dirige l’orchestre du collège, car je suis professeur de musique. Mais ce soir, je vais vous parler de mes activités nocturnes en matière de sciences, et comment elles m’ont mené à un laboratoire de recherche en cancérologie et à ce grand pas en avant.

Ces huit dernières années, j’ai eu l’immense plaisir de collaborer avec des scientifiques brillants et dévoués. Ils avaient l’esprit ouvert et nous avions un rêve commun : à l’avenir, les enfants n’auraient plus à souffrir de cancers, ni des terribles effets secondaires des médicaments ou radiations toxiques parce que nous croyons qu’il devait y avoir une bien meilleure solution. Il doit y en avoir une et nous l’avons peut-être trouvée.

Un scientifique nous a dit : « Vous tuez plus de cellules cancéreuses qu’avec des rayons. » Il a poursuivi : « Si vous aviez dépensé des millions de dollars pour créer un nouveau médicament qui tue autant de cellules cancéreuses, vous feriez un carton. » Impressionnant à entendre, surtout pour un professeur de musique qui venait tout juste de faire ses premières expériences de laboratoire en cancérologie. Nous n’avons pas utilisé de rayons. Nous n’avons pas utilisé de médicaments.

 

Qu’avons-nous donc fait ?

 

Voici deux diapasons identiques tous deux accordés sur le la, note sur laquelle s’accorde l’orchestre. Ces diapasons vibrent chacun 440 fois par seconde. On dit que leur fréquence est de 440 hertz. Si je frappe ainsi sur ce diapason, en créant de légères impulsions d’énergie, le second se met à vibrer en résonance avec le premier, et si je fais taire ce diapason, on entend l’autre résonner au son du premier.

Ainsi je provoque une vibration qui résonne dans le deuxième diapason parce qu’ils sont tous deux accordés exactement sur la même fréquence. Nous sommes nombreux à avoir vu sur Internet ce chanteur qui, par sa puissante voix, brise des verres en cristal. Si vous l’observez attentivement, vous verrez qu’il tape d’abord le verre du doigt puis il écoute. Le verre vibre ainsi à sa fréquence naturelle. Puis il prend une inspiration et chante fortement une longue note. Il provoque une vibration en résonance dans le verre en cristal.

La vibration s’intensifie de plus en plus jusqu’à ce que le verre vole en éclats. À l’autre extrême, nous avons ce pont géant en acier et en béton, le pont suspendu de Tacoma dans l’État de Washington. Des voitures, des camions et des bus y circulent tous les jours. Malheureusement, là où fut construit ce pont soufflait un vent régulier et un beau jour le vent a provoqué une légère vibration dans le pont, à peine perceptible, mais la fréquence de cette vibration était identique à celle d’une partie du pont et les vibrations se sont amplifiées jusqu’à l’effondrement du pont dans le fleuve.

 

Une fréquence de résonance destructrice

 

D’un côté, nous avons un pont géant en acier et en béton détruit par la résonance et de l’autre, un petit verre en cristal qui vole en éclats. Peut-être pourrait-on briser quelque chose d’encore plus petit vraiment tout petit et visible seulement au microscope. Peut-être pourrait-on briser un micro-organisme vivant. Mais il faudrait une théorie qui puisse servir de base. Cette théorie, nous l’avons trouvée dans cet excellent livre intitulé « L’arc-en-ciel et le ver : la Physique des Organismes », par la scientifique Mae Wan Ho. Ce livre insiste sur le fait que les cellules et organismes vivants sont des cristaux liquides, ou du moins ils en possèdent de nombreuses propriétés.

Nous connaissons tous les cristaux liquides. Ils sont dans les écrans de nos ordinateurs portables : écran LCD, à cristaux liquides. On peut modifier les qualités des cristaux liquides de nos écrans en leur envoyant des signaux électroniques particuliers. Grâce à ces signaux, on peut modifier les couleurs et les formes sur l’écran. Ainsi pourrait-on modifier un cristal liquide biologique vivant grâce à un signal électronique spécial. Pour ce faire, il nous faudrait un appareil. On a consulté la base de données des brevets américains et on y a trouvé cette invention par le docteur James Bare d’Albuquerque au Nouveau Mexique.

 

C’est un appareil de thérapie par fréquences de résonance

 

Il sert à provoquer une vibration par résonance dans une cellule ou un organisme vivant. Cet appareil comporte deux aspects importants. Le premier est son antenne très spéciale. On prend une sphère creuse en verre, on la vide de son air et on la remplit d’hélium et lorsqu’on y envoie nos signaux électroniques, l’hélium s’allume comme une lumière fluorescente. Un gaz électrifié se nomme plasma. On appelle donc ça une antenne plasma. Cette antenne possède de multiples propriétés spécialement adaptées à ce travail.

Le deuxième aspect important de l’invention du Dr Bare, c’est que l’appareil émet constamment des pulsations par intermittence. C’est très important parce que quand on fait des recherches sur les effets des ondes électromagnétiques sur les cellules et organismes vivants, si le signal est émis en permanence, on risque de chauffer ces cellules or la chaleur détruit sans discrimination. Nous ne voulons pas ça. Nous voulons une destruction ciblée.

Ainsi, nous n’avons pas à nous soucier de la chaleur. Allons maintenant au laboratoire de biologie. Nous amenons l’appareil du docteur Bare et nous commençons à rechercher au microscope la fréquence capable de pulvériser un micro-organisme vivant. Nous employons une méthode pour contrôler l’appareil du docteur Bare, une commande de fréquence d’entrée. Si je mets, disons, 100 hertz, on va obtenir 100 pulsations par seconde. Si je mets 200 hertz, on aura 200 pulsations. On recherche à présent la fréquence magique
et on commence avec 100 Hz. On regarde au microscope pour voir s’il se passe quelque chose.

On observe pendant cinq minutes. Rien ne se passe. Alors on essaie 101 Hz. On observe au microscope pendant cinq minutes et toujours rien. Alors on essaie 102, 103 et ainsi de suite. Durant 15 mois, on essaie des centaines et des centaines de fréquences, si pas des milliers, jusqu’à ce qu’on trouve enfin la combinaison magique. Il faut en fait deux fréquences d’entrée – une basse et une haute – et la fréquence la plus haute doit être onze fois la fréquence la plus basse. En musique, on appelle cela la onzième harmonique. En ajoutant la onzième harmonique, on commence à détruire les micro-organismes comme un verre en cristal.

Voici les premières vidéos. Nous les avons montrées à nos collègues du département de biologie. Ils n’avaient jamais rien vu de semblable. Il semblait s’agir d’un nouveau phénomène. Ces organismes se désintègrent sous l’effet de nos signaux électroniques. Voici un organisme inoffensif tout gentil, un petit blépharisme. Normalement, ils nagent très vite, mais quand on choisit une fréquence à laquelle ils sont vulnérables, ils ralentissent, puis s’arrêtent, et ils commencent à se désintégrer au bout de trois minutes.

On sait maintenant qu’on peut détruire un micro-organisme, et on se demande : « Peut-on cibler un organisme spécifique avec une fréquence spécifique ? » Dans la vidéo suivante, on voit un grand organisme au centre, une paramécie en train de se désintégrer, et on voit nager tout autour un autre petit organisme, qui, lui, est indemne. Avec de la chance, on va m’entendre commenter l’expérience en direct dans ce laboratoire bruyant. Peut-être voyez-vous cet effet de pyrotechnie à droite où l’organisme présente ce gonflement.

Passe par là un petit voisin qui se demande ce qui se passe. Il teste. Et on voit se former des gonflements sur le quadrant gauche inférieur et le quadrant gauche supérieur. La forme est en train de changer. Puis l’explosion au sommet. On a donc maintenant la preuve qu’il est possible de cibler des micro-organismes avec des fréquences spécifiques. On a filmé d’autres vidéos qui montrent la destruction de centaines de micro-organismes.

A cette même époque, nous rencontrons un chercheur en cancérologie et lui montrons ces vidéos. S’ensuit une invitation à aller passer quatre mois en laboratoire de recherche en cancérologie pour détruire des cellules cancéreuses. Voilà notre installation. On voit le microscope avec les cellules cancéreuses. Voilà le tube plasma,
et mon petit boîtier de commande de fréquences. D’abord on s’attaque au cancer du pancréas. Regardez bien cette diapositive. La suivante sera complètement différente.

Une fois que nous traitons ces cellules, elles changent de forme et de taille, et des sortes de mini-cordes commencent à pousser sur les côtés. On dirait des antennes. Je les appelle antennes bio ou antennes biologiques. C’est comme si les cellules cancéreuses tentent de se connecter à notre signal.

 

C’est aussi le début d’un processus de destruction des cellules cancéreuses

 

On sait maintenant que le cancer est vulnérable aux fréquences comprises entre 100 000 et 300 000 hertz. Attaquons-nous maintenant à des cellules leucémiques. La cellule leucémique 1 essaie de se multiplier en deux cellules mais la nouvelle cellule est pulvérisée en des douzaines de fragments qui se dispersent sur la diapositive. La cellule leucémique 2 gonfle excessivement et meurt aussi. La cellule leucémique 3 essaie de créer une autre cellule cancéreuse, la nouvelle cellule est détruite et la cellule initiale meurt. Mais pour un patient, tuer une poignée de cellules leucémiques ne suffit pas.

 

À quelle échelle peut-on les éliminer ?

 

Lors d’expériences en laboratoire contrôlées et répétées et testées indépendamment par les deux meilleurs experts, nous avons éliminé en moyenne 25 à 42 % des cellules leucémiques, et jusqu’à 60 %. Nous avons aussi déterminé que nous avons ralenti la prolifération du cancer jusqu’à 65 %. Un double effet. Et maintenant, attaquons des cellules cancéreuses ovariennes. La vue est moins agrandie.

On voit des crochets apparaître autour de ces cellules, qui montrent des groupes de cellules cancéreuses en train d’être détruites. À la fin de la vidéo, on voit que de nombreuses cellules cancéreuses ovariennes ont été détruites. Attaquons-nous une nouvelle fois au cancer du pancréas. Au centre de l’écran se trouve un groupe de cellules cancéreuses pancréatiques comme une micro-tumeur au microscope. On envoie les signaux électroniques et la tumeur rétrécit et se fragmente. Les cellules se déconnectent, elles se désagrègent ; tout le contraire de la formation d’une tumeur. Et certaines des cellules sont détruites.

Lors de nos récents travaux, nous nous sommes attaqués au SARM. Le SARM est particulièrement dangereux
parce qu’il résiste à beaucoup d’antibiotiques courants. Des milliers de personnes meurent chaque année du SARM. Des médicaments existent mais leurs effets secondaires sont très toxiques. Nous avons constaté que nos signaux électroniques pouvaient éliminer la résistance antibiotique du SARM, puis en ajoutant une petite quantité d’antibiotique courant, on a pu tuer le SARM et en ralentir la croissance.

Depuis mes 17 ans sur les bancs du lycée, je nourris cette double passion pour la musique et les sciences. Jamais je n’ai imaginé pouvoir réunir les deux dans un laboratoire de recherche sur le cancer. Je crois maintenant que les salles de traitement pour enfants cancéreux seront bientôt bien différentes. Ce seront des salles agréables où les enfants se rassemblent et se font de nouveaux amis. Ils oublieront même peut-être qu’ils sont malades. Ils y feront des dessins, des coloriages, ils y joueront avec leurs jouets, sans savoir qu’au-dessus d’eux brillent de belles lumières plasma d’un bleu rosâtre générant des champs électriques pulsés et guérisseurs qui détruisent leur cancer sans douleur ni produits toxiques, une cellule à la fois.
Merci.

Détruire des cellules cancéreuses à l’aide de fréquences de résonance – Anthony Holland | TEDxSkidmo

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *